Waiter pouring red wine to a woman

Le vin vue par une diététicienne

Nous consommons du vin, d’après les historiens, depuis environ 7500 ans, il est donc tout à fait normal que nous nous intéressions au sujet.

Que nous apporte le vin ?  Est-il bon d’en consommer pour notre santé ou est-ce dangereux ? Quelle est la fréquence idéale ?

Le vin rouge est fabriqué à partir de raisin noir, de la peau et des pépins du grain. Il est écrasé dans des cuves puis on le laisse macérer de quelques jours à 25 jours. Cette mixture est ensuite filtrée, on en conserve le jus qui va pouvoir vieillir en cuve.

Le vin blanc, lui, est fabriqué à partir de raisin blanc ou rouge à chair blanche. Très souvent, l’ajout de levure est nécessaire pour la fermentation.

Les vins mousseux comme le champagne par exemple, contiennent du gaz carbonique provenant de la fermentation du glucose (sucre).

On retrouve dans la France entière des régions viticoles, les plus célèbres sont le Bordelais et la Bourgogne pour la production de vin rouge, le Pays de la Loire et l’Alsace  pour le vin blanc, la Provence pour le rosé et bien sûr  dans la région Champenoise notre pétillant préféré : le champagne !

La valeur nutritionnelle et donc les calories qu’apportent le vin ne diffèrent pas selon le type vin. On constate que le vin rouge, le vin blanc et le rosé apportent entre 60 et 70 calories par verre. Il n’est donc pas nécessaire de sélectionner un vin en particulier lors de régime hypocalorique.

Le volume d’alcool varie entre 10 et 12 degrés et peut être supérieur selon l’année de récolte.

Le vin ne contient aucune vitamine et très peu de minéraux (potassium, phosphore, calcium et magnésium). A première vue, le vin n’a pas grand intérêt nutritionnel.

Cependant, le vin contient des polyphénols, surtout dans le vin rouge. Les polyphénols sont contenus dans les tanins du vin.

Ils sont des puissants antioxydants qui permettent de prévenir certaines maladies : l’athérosclérose, le diabète ou certains cancers. Stéphanie Pasquelin nutritionniste, insiste  sur le fait que les polyphénols rendent donc le vin très intéressant.

Chaque année, de nouvelles études se portent sur les intérêts des polyphénols sur la santé. L’une d’entre elle met en évidence chez une population de personne, ayant des antécédents d’infarctus du myocarde, que la consommation d’un verre de vin au déjeuner en plus d’un régime méditerranéen  (à base de poisson, huile d’olive , fruits et légumes) diminuerait la cholestérolémie des participants de manière significative.

Toutes ces études sont donc très encourageantes dans le domaine de la santé et la prévention de certaines maladies.

De plus, le vin joue un rôle social indéniable dans notre société actuelle. Qu’il est convivial d’accompagner un plat par un bon vin!

A l’inverse, dans  certaines conditions, il est à proscrire ou à contrôler.

Il est vivement déconseiller lors d’hypertriglycéridémie ; il est autoriser lors de diabète si celui-ci est équilibré.

En pratique, la consommation de vin quotidiennement préviendrait de certaines maladies. Pour une femme, on conseille un maximum de 1 à 2 verres par jour, pour un homme, jusqu’à 3 verres de vins. Au-delà, le vin deviendrait néfaste pour notre santé. Une consommation excessive conduit aussi à l’alcoolisme, maladie addictive très grave.

En conclusion, la dégustation de vin est non seulement un plaisir qui nous ait permis d’avoir au quotidien et en plus, à dose raisonnable, il serait bénéfique pour notre santé.

Bonne dégustation !

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